Les barres parallèles…
Chapitre 19
Des plantes invasives et des cœurs artificiels.
Maintenant qu’ils avaient pénétré l’intérieur
de l’extérieur du Spartacus (l’internat extragalactique intériorisé par l’extériorité
de l’univers), ils purent constater l’état invasé (du verbe invaser, mot d’origine un peu
contrôlé signifiant envahi d’invasions) évasif (d’une vague d’invasions un peu
vague) de l’intelligent artificier HAL. Ce dernier était devenu d’une vassalité
vacillante à la suite des événements invasifs (du verbe invaser : mot
d’origine pas si contrôlé signifiant emplir de vase) survenus dernièrement. La sclérose
vidangière (mot dont on ne connaît pas l’origine mais qui ne signifie pas j’ai
oublié les vidanges hier) où il les avait embourbés, la mystérieuse invasion
qui l’avait invasé (du verbe invaser : mot d’origine perdue dans la nuit
des temps, signifiant être envahi par un invahisseur (mot d’origine incontrôlée
de signification nébuleuse)) témoignaient de cet envahissement vaseux.
Sitôt qu’ils y furent, ils y surent (un
fût en sus pour une soirée soûlante). En effet et en nez fins, ils humèrent le
parfum du mystère à la vue de ce qui s’incrustait dans les parois devant eux
(ils virent ce qu’ils sentirent sans qu’ils ne virent ceux qu’ils ne pouvaient
sentir). Quelle ne fut pas leur surprise (le fut-elle (futelle étant le féminin
de futile) ou ne le fut-elle pas ? Telle n’était pas la question) de constater que
les coursives intériorisées étaient envahies par une végétation vindicative.
C’était une espèce de lierre qui s’accrochait aux parois qu’il assaillait. Les
membres du commando ne sachant pas s’ils faisaient face à la tortue ou au lierre,
préférèrent partir à point. Les végétatifs intempestifs poussaient rapidement,
nourris par l’abondant compost stellaire aux alentours.
Ils prélevèrent un échantillon de
l’intrigante plante envahissante pour l’analyser plus tard (Plutôt n’étant pas
disponible). Mais quand ils firent le prélavement (les échantillons étaient lavés
avant d’être étudiés) un zéphir jaillit et souffla une bourrasque sur eux. Jusqu’àfirent
ni une ni deux (heureusement, ils savaient compter jusqu’à trois) et
s’éloignèrent de la plante vindicative et de ses vents.
Une fois hors de portée de l’agressif
végétal ventilateur, ils reprirent leur exploration, tout en demeurant
circonspects (je vous ai parlé du sire con, suspect d’un crime?) ils abordèrent
les autres corridors sis (si, si) au fond du Spartacus. Ils ne voulaient pas
attirer l’attention de HAL, ne sachant pas s’il était complètement envahi ou que
partiellement végétal. Chose sûre, il avait été affecté par l’envahisseur
plantaire grimpant, et ses capacités tant organisationnelles qu’intellectuelles
étaient devenus pour le moins (en attendant le plus) déficientes. La plante envahissante
faisait planter les algorithmes du processeur qui ne procédait plus à grand-chose,
maintenant qu’il végétait sous les assauts du végétal attachant (pour ceux à
qui il adhérait).
L’équipe d’exploration atteignit enfin la salle où se était l’essence vitale HAL, le cœur artificiel de l’intelligence en perte d’artifices (il n’avait plus de tours dans son sac depuis l’attaque plantogène (de la plante qui plantait le système informatique sans aucune gêne)).







.png)
.png)
.png)





.png)
.png)
.jpg)

.jpg)

.jpg)


.jpg)
.jpg)











.jpg)
