Les barres parallèles…
Chapitre 18
Des scaphandriers laboureurs, et des cons s’il y a bulle…
Le
Spartacus était embourbé dans un cloaque de lait sûr (ce l’est sûr que c’était
un cloaque, ce bourbier de barbouzes (même s’ils n’avaient pas le bourbier secret,
ces agents qui étaient supposés de l’être (sans le néant)) qui se trouvaient
dans un coin perdu de la voie allaitée. S’ils avaient pris cette voie, c’était à
la suite de la fausse note d’une voix qui ne chantait pas. Fausse note qui les
avait envoyés dans le champ, mais qui du coup les avait envoyés hors du chant,
ce qui les avait fait déchanter. La fausse voie issue de la voix fausse, les avait
conduits dans une fosse à purin. Et cette fausse note (pas de service) était le
fait d’un faussaire membre à part entière du Spartacus, comme le découvrirait
plus tard son équipement humanoïde.
L’équipage
était donc descendu dans cette fosse septique (moins sceptique quand ils eurent
les deux pieds dedans) pour extirper le vaisseau de cette fange de putrides
exactions (yeurk !). Cependant ils allaient en arracher pour arracher le vaisseau
mère (et non le vaisseau merde) de son lit d’immondices (reyeurk) et de gadoue
(même s’ils étaient des gars durs). Le travail n’avançait pas rapidement (le
travail avance ou on avance le travail ?). Équipés en scaphandrier (quand le
scaphandre y est), ils avaient les mouvements restreints et la tâche
astreignante. Ils ne peinaient pas de la peine qu’ils avaient, mais de la peine
qu’ils enduraient : c’était une peine pleine d’amertume et de sueurs dégoulinantes
(rereyeurk).
Quand ils furent à la moitié de leur désembourbage,
les astronautes (dont la maxime était : les astres aux nôtres) avaient extrait
quantité de boue. Ils avaient bouée près de trois tonnes de bourbes, et ce sans
que nul ne boude ce dur labeur d’abousés abusés. C’est alors que survint un
revers du destin sans dessein. Comme à l’imprévu nul n’est tenu, ils se surprisèrent
(contraction de pris par surprise) de cette interruption de condition limitative
(pas de limites actives) qui provoqua des dysfonctionnements fonctionnels. En
fait dans les faits (ou en effet pour les puristes), le vaisseau maire avait fait
une fausse note de service à la suite d’une occupation étrangère. L’IA avait régressé
au stade anal, ce qui n’était pas surprenant compte tenu de là où ils étaient.
Revenu en enfance, l’affecté IA (inintelligence activée) avait désaffecté la compréhensibilité
dans les communications avec son équipage de bouseux désabusés.
Pas contents de ce contretemps (c’est con le temps), ils firent un conciliabule (c’est con le temps, mais c’est seulement con s’il y a bulle (au cerveau de préférence)). Après ce court liabule (ou concis liabule) la majorité retournèrent à leur labeur de laboureur, tandis que la conseillère scientifique de la curie, Marie, accompagnée de Soda et de quelques autres inutiles -figurants qui se figuraient être des figures de proue (proue importait qui ils étaient), mais qui n’étaient que des cas de figures (ou des figurants défigurés ?)- organisaient une équipée à bord du Spartacus afin de découvrir ce qui s’y passait.
L’IA était-elle devenue une simple IA
(intelligence amputée) parce qu’elle s’était fait posséder par une autre IA
(Intelligence Alien) ? Là était peut-être la question, mais le là en question
n’était pas là où ils étaient, mais là où ils allaient (je commence à être las
de répéter des là, là !). Ils devaient aller y voir, parce que tant qu’ils n’y seraient
pas étés, ils ne sauraient pas venus. Ils partirent donc pour se rendre dans
les antres (encore fallait-il qu’ils y entrent) du vaisseau spatial…Ils passèrent par le sas extérieur afin
d’intérioriser le vaisseau. Le sas en question était un criblage atmosphérique
manuel, qui n’était pas relié à HAL. Ils purent l’emprunter pour se rendre
(sans pour autant le rendre) dans le vaisseau, sans que celui-ci ne s’en rende
compte (et ne fasse de compte-rendu). Une fois à l’intérieur, ils y purent
aller fouiner. Mais ce qu’ils y fouinèrent leur coupa les jambes : ils se
retrouvèrent par terre, atterrés par ce qu’ils avaient découvert…


Aucun commentaire:
Publier un commentaire